Communiqué de presse numéro cinq, février 2010
Des évènements phares hors du commun - art KARLSRUHE éveille des envies de découverte
Le septième salon art KARLSRUHE ouvrira ses portes du 4 au 7 mars. Avec ses 208 galeristes venus de douze pays, dont 36 nouveaux exposants, cet eldorado de l’art donnera l’envie de la découverte, allant même au-delà des attentes « classiques » des acheteurs. Les pièces exceptionnelles des deux expositions spéciales attireront l'intérêt. Elles seront consacrées pour l’une à « L’art contemporain sud-africain dans les collections privées » (dm-arena), pour l’autre à l’art vidéo (« Looping Memories, une sélection d’art vidéo suisse », hall 1).
Un projet y fait écho, soucieux de faire connaître ce genre, depuis longtemps établi dans les musées et les associations artistiques, mais qui souvent encore n’occupe qu’une position de niche sur le marché de l’art. Le projet s’intitule : Videokunst.ch (hall 1, stand W 16). Conçu comme un centre de compétences, il vise également les clients privés et le milieu économique. La responsabilité en revient à la galerie Bernhard Bischoff & Partner, de Berne, à la galerie Henze & Ketterer, de Wichtrach/Berne, ainsi qu’à Carola Ertle et Günther Ketterer, Annick Haldemann et Julia Pannell. On pourra y trouver conseil et appui pour monter une collection, pour acheter, pour poser des questions concernant l'archivage, y apprendre comment manipuler et conserver ces matériaux de support qui, comparés à la peinture et aux œuvres graphiques, sont extrêmement éphémères.
Et que diriez-vous de l’art informatique ? Le Digital Art Museum de Berlin est présent pour la première fois à Karlsruhe avec sa division commerciale, la galerie DAM (hall 1, stand 09). Elle proposera un one-artist show sur Véra Molnar. Née en 1924, l’artiste est considérée comme une grande dame de l’art créé sur machine. Basées sur un constructivisme concret, ses œuvres graphiques sont d’abord nées d’une « machine imaginaire » qu'elle avait mise au point elle-même. Véra Molnar programmait donc ses images et dès que cela lui fut possible, elle utilisa un ordinateur. Généralement sérialisées, les œuvres graphiques montrent les transformations, par exemple, de carrés imbriqués les uns dans les autres. L’artiste tourne tout son art vers le spectateur. L’ordinateur lui sert uniquement d’outil. Tout est basé sur le visible : « J’aime la sévérité des formes et la parcimonie de la géométrie, j’aime la pureté rationnelle des mathématiques » dit-elle pour décrire ses prédilections.
Ensuite, direction les Nouvelles Positions. Le commissaire du salon et directeur de projet Ewald Karl Schrade informe : « L’art contemporain occupera le plus grand espace jamais occupé depuis le tout premier salon ». Il sera mis en scène dans la dm-arena. Pour la deuxième fois, celle-ci accueillera également le Landesverband Berliner Galerien (association régionale des galeries de Berlin) dans le lounge duquel le Georg-Kolbe-Museum fera un acte de présence discret, mais remarqué. Le musée berlinois, où l’art contemporain joue également un rôle de plus en plus important depuis 2007, mettra en scène trois œuvres de l’art moderne classique et de l’art contemporain – tout à fait dans l’esprit d’art KARLSRUHE : une petite sculpture figurative de Georg Kolbe (1877 – 1947) formera contraste avec l’installation murale cinétique « 02 » (2006) de Zilvinas Kempinas (né en 1969). L’œuvre intitulée "Weitere galante Szenen (Inga) » (Autres scènes galantes – Inga) (2006) de l’artiste Pia Stadbäumer, née en 1959, fait figure d’exemple pour l'actualité de la sculpture figurative.
À propos : merci de faire votre demande d’accréditation Presse
avant le vendredi 19 février 2010, auprès d’Ulrike Fisch (fisch@lindinger-schmid.de). Vous trouverez des formulaires dans le dossier de presse que nous vous avons adressé séparément. Nous serions heureux de vous accueillir à la conférence de presse (le 3 mars 2010, 12 h, salle de conférences Ouest).





